HYPNOTHÉRAPIE | MONTPELLIER & VISIO
Lucile Poch
Tes symptômes sont des messagers. Ce que tu cherches, c’est TOI !
Tu as mal au ventre depuis des mois. Ton médecin dit que c’est le stress. Tu le sais. Mais savoir que c’est le stress n’a jamais fait passer un mal de ventre.
Insomnies, bruxisme, tensions cervicales, oppression thoracique, fatigue chronique, troubles digestifs ou dermatologiques, phobies … Tu as fait le tour, aucun diagnostic médical ne les expliquent. Et si ces troubles n’étaient pas simplement des « bugs » de ton corps mais des messages.
Il en est de même pour les émotions. Ces émotions récurrentes ou envahissantes, comme la tristesse, le désespoir, la colère, la frustration, la culpabilité, les angoisses, sont autant de signaux que quelque chose n’est pas entendu.
Ton système nerveux a un langage. Quand il perçoit un danger (même imaginé ou ancien), il envoie des signaux d’alerte. Si tu ne les écoutes pas consciemment, il augmente le volume. D’abord la tension. Puis la douleur. Puis le symptôme installé.
L’insomnie et les difficultés d’endormissement : Ton cerveau refuse de s’éteindre parce qu’il pense devoir te protéger. Ce n’est pas un problème de sommeil. C’est de l’hypervigilance nocturne. Ton système nerveux est resté bloqué en mode alerte et il ne fait pas la différence entre 3h du matin dans ton lit et une situation de danger réel.
Le bruxisme et la mâchoire serrée : Tu serres les dents sur ce que tu ne t’autorises pas à dire. Ta mâchoire porte ce que ta bouche retient. Toutes ces fois où tu as dit oui quand c’était non, où tu as souri quand ça n’allait pas, où tu as ravalé ta colère pour ne pas déranger.
La boule au ventre et les problèmes digestifs : Ton système digestif est directement connecté à tes émotions . C’est ton « deuxième cerveau ». L’anxiété, la peur, la colère non exprimée s’y logent. Cette boule que tu sens chaque matin n’est pas ton ennemie. C’est ton corps qui te dit : quelque chose ne va pas et tu refuses de le voir.
L’oppression thoracique et la gorge serrée : Cette sensation d’étouffer, de ne pas pouvoir respirer pleinement, de avoir un poids sur la poitrine. Ça peut être le signal que tu portes quelque chose qui ne t’appartient pas comme les émotions des autres, des responsabilités qui te dépassent, un rôle dans lequel tu t’es enfermé·e.
L’épuisement sans raison médicale : Ton système nerveux tourne en mode survie depuis si longtemps qu’il a épuisé ses réserves. Tu n’es pas paresseux·se. Tu n’es pas faible. Tu es en sur-régime depuis trop longtemps. Ton corps te dit : stop, je n’en peux plus de lutter.
Derrière chaque symptôme, il y a la même histoire : quelqu’un qui s’est coupé de lui-même pour survivre. Quelqu’un qui a appris à se sur-adapter, à porter un masque, à ignorer ce qu’il ressentait vraiment — parce qu’à un moment, c’était la seule option.
Le corps n’a pas oublié, lui. Il continue de parler. Et plus tu l’ignores, plus il parle fort.
Quand on arrête de combattre le symptôme pour écouter ce qu’il protège, tout change. En hypnose, on ne cherche pas à faire taire le messager. On lui demande : « Qu’est-ce que tu essaies de me dire ? »
Et la réponse est souvent plus simple qu’on ne le pense. Simple mais puissante. Simple mais transformatrice.
Derrière l’insomnie, il peut y avoir un besoin de sécurité. Derrière le bruxisme, un besoin d’expression. Derrière l’épuisement, un besoin de permission. Derrière l’hyperémotivité, un besoin d’être entendu·e.
L’hypnose ne « répare » pas ces symptômes. Elle te ramène là où tu as cessé de t’écouter pour que la lutte puisse enfin s’arrêter.
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🧡 Hypnothérapeute à Montpellier. Je vous accompagne avec douceur et bienveillance pour vous aider à retrouver votre sécurité intérieure.